Quillabamba, paradis fruitesque (4/4) |
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Comme de petites fées, des myriades de lucioles nous font des clins d’œl lumineux, nous balisant ainsi le chemin jusqu’au village.
Une fois dans mon lit, la magie se dissipe brusquement. Je dors mal. Enfin, le jour se lève et me délivre des souffrances d’un sommeil moite. Pour le retour, il nous faut prendre une autre route en raison d’inondations - ce qui nous coûte quelques heures supplémentaires de sardination.
A part une fouille surprise effectuée par des Colombianos (police des stups.) et les frayeurs, de nuit, sur de mauvaises routes, à côtoyer des précipices sans fond, plus rien jusqu’à Cusco… |
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